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ERREURS MEDICALES – ME MIMOUNI AVOCAT A MARSEILLE POUR SAISIR L’ONIAM OU LE TRIBUNAL EN REPARATION DU PREJUDICE AUX FINS D’INDEMNISATION

Le 14 mars 2018
LES ERREURS MÉDICALES NE SONT PAS UNE FATALITÉ agissez pour les mettre en lumière et que le problème soit pris en compte, renforcer la vigilance des professionnels qui seront ainsi plus soucieux de leurs devoirs

Depuis le mois de Mars 2017, les professionnels de santé ont l’obligation de déclarer « tout événement indésirable associé aux soins ».

Devinez combien en ont-ils déclaré ?

A la fin de l’année 2017, 1 150 signalements ont seulement été effectués !

Qu’il s’agit d’un membre opéré à la place d’un autre, d’une erreur d’identité de patient lors d’une opération, d’erreurs de dosage de médicament ou encore …

de patiente qui décède pour avoir attendu trop longtemps aux urgences, d’un autre qui rentre chez lui, comme à NIMES récemment, après une attente de 21 h à 5 h du matin, laissé sans soins alors qu’il venait de subir un AVC !

Selon certains, il y aurait 60 000 décès par an en France liés à des erreurs médicales, soit 20 fois plus que le nombre de morts d’accident de la route. Aux USA ou la transparence est plus importante car le droit et les avocats sont plus présents et offensifs, il a été recensé 251 000 € décès par an, causés par des erreurs médicales.

En France, l’iatrogénie n’est pas évaluée sérieusement. Si on procède à une simple évaluation proportionnelle à la population, il y a donc 50 000 décès par an en raison d’erreurs médicales et on estime que les ¾ auraient pu être évités.

Les situations sont malheureusement multiples et les conséquences graves sont couvertes par la loi du silence car il y a une réputation à préserver, une industrie du médicament qui génère des profits juteux et qui entend pouvoir continuer, mêmes si les médicaments soignent un trouble … mais en génère de nouveaux…

QUELS RECOURS ?

Lorsque le traumatisme a été enduré, NE PAS BAISSER LES BRAS.

Ne rendez pas ce service à l’assurance ! agissez en indemnisation du préjudice corporel.

Un processus d’indemnisation de préjudice peut être envisagé. A l’amiable ou sur la plan judiciaire, la question des honoraires ne doit jamais être un obstacle.

Il y a aussi la réparation des aléas thérapeutiques. Lorsque par exemple, le patient réagit mal aux médicaments ou l’opération a été inadaptée et a entrainé des complications.